Introduction
Au profond de mon âme, le cœur broyé et lourd
je pleurais abandonné à l'amertume.
Mes yeux ruisselaient de larmes tant de misère en moi,
allongé, le cœur en peine dans la honte.
1.
Je disais ces paroles, et je pleurais dans toute l'amertume de mon cœur broyé.
Et tout-à-coup, j'entends une voix partie de la maison voisine ; une voix de garçon ou de jeune fille,
Je ne sais, qui chantait et répétait à diverses reprises :
2.
Qui me donnera de vous accueillir dans mon cœur enivré
Afin que j'oublie mes maux, que je vous embrasse, vous mon seul et unique bien ?
Est-ce une petite misère de ne pas vous aimer ?
3.
N'avez-vous pas fait grâce à l'impiété de mon cœur ?
Que suis-je à moi-même, si ce n'est un guide qui conduit à l'abîme,
Si vous regardez les fautes, Seigneur, qui subsistera ?
4.
Ah, dites-moi, Seigneur, ce que vous m'êtes.
L'oreille de mon âme est devant vous
Ne me cachez pas votre visage.
Refrain
Tolle lege tolle lege
Ô tolle lege
Ô mon âme
(Dernier refrain : « Prends et lis »)
Text: Jacques Montagne · © Theoû Xárisma - Le don de Dieu. Wiedergabe unter Lizenz (SECLI / Vereinbarung mit dem Verlag).