Ô Mère bien-aimée malgré ma petitesse,
comme toi, je possède en moi le Tout-Puissant.
Et je ne tremble pas en voyant ma faiblesse :
le trésor de la mère appartient à l'enfant.
Et je suis ton enfant, ô ma mère chérie,
tes vertus, ton amour, ne sont-ils pas à moi ?
Aussi lorsqu'en mon coeur descend la blanche hostie,
Jésus ton doux Agneau croit reposer en toi.
Tekst: Communauté du Verbe de Vie · © Le Verbe de Vie 1998. Reproductie onder licentie (SECLI / akkoord met de uitgever).